Nos plats sur place à Aix-en-Provence ou à emporter

Ô Panier Normand
Les plats de la semaine

Les plats normands à emporter :
semaine du 13 au 18 Janvier

Mardi

  • Truite aux amandes riz parfumé petits légumes

Mercredi

  • Lapin grand-mère sauce au cidre

Jeudi

  • Suprême de volaille sauce aux morilles

Vendredi

  • Filet de loup au beurre blanc

Samedi

  • Sauté de veau petits pois carottes

Quelques exemples de nos plats traditionnels normands :

La Teurgoule

Selon les historiens culinaires, « LA Teurgoule » viendrait de l’expression « se tordre la goule » (tordre la bouche). Deux hypothèses dominent le débat qui fait rage en terre normande : D’aucuns disent que c’est parce qu’on se dépêchait de la manger pendant qu’elle était encore chaude, d’autres affirment que c’est surtout parce qu’à son origine, la Teurgoule n’était pas vraiment aussi moelleuse que celle de Laurent. Il est même quelques fous pour dire que son origine viendrait du mot breton « teurgouilh » qui veut dire lait gras, ou encore de l’expression « laezh-tourgouilhet » qui veut dire lait tourné… Nous préférons sans conteste la première explication.

La Teurgoule est un dessert à base de riz rond, de lait et de cannelle cuit au four pendant un minimum de 4 heures dans un plat spécialement conçu à cet usage. On la compare souvent au riz au lait.

Vous vous régalerez encore plus en l’accompagnant de cidre et de fallue, cette brioche typique de normandie.

Le camembert rôti

L’histoire du camembert commencerait avec Charles-Jean Bouvoust, prêtre originaire de Brie qui, tout petit déjà, observait sa grand-mère travailler à la fabrication des fromages blancs. En pleine tourmante révolutionnaire, il fuit la France et embarque au port d’Honfleur à bord d’un navire qui le conduira en Angleterre, non sans avoir au préalable fait étape dans le village normand de Vimoutier où vit la désormais célèbre Marie Harel qui l’aidât alors à échapper aux républicains.

C’est en 1791 que pour l’en remercier le prêtre réfractaire lui aurait transmis les bases de la fabrication du fromage briard que Marie Harel, alors âgée de 30 ans, développa pour inventer le camembert que nous connaissons tous aujourd’hui.

Ce fabuleux produits normands, symbole de la France, aujourd’hui connu et reconnu dans le monde entier, a bien entendu été travaillé par les plus grands cuisiniers français pour aboutir à cette recette qu’il faut impérativement déguster au moins une fois dans sa vie : Le Camembert rôti.

La Carbonnade Normande

La carbonnade vient du latin « carbo »ou « carbonis » qui veut dire charbon. Ceci tout simplement parce qu’à son origine, ce plat était composé de viandes de boeuf que l’on faisait griller sur les charbons.

Il s’agit en fait d’un ragoût en pot au feu. Il en existe d’ailleurs une variante méridionale : la Gardiane.

Venez découvrir la Carbonnade Normande de Laurent à emporter à la maison, vos proches seront bluffés par sa subtilité. Et c’est ô panier normand qu’elle est élaborée.

Les tripes à la mode de Caen

Alors certes, on aime ou on déteste les tripes à la mode de Caen, mais une chose est sûre : Elles ne laissent personne indifférent ! A tel point qu’il existe encore de nos jours, et depuis les années 50, une confrérie très sérieuse qui lui rend honneur : Le grand ordre de la triperie.

Ce plat traditionnel normand du moyen âge, réalisé avec les 4 estomacs d’un ruminant (de la panse, du feuillet, du bonnet et de la caillette) et d’un pied de boeuf ou de veau, aurait été inventé par le moine cuisinier Sidoine Benoît. Il faisait à cette époque déjà la joie de Guillaume le conquérant qui s’en délectait en l’accompagnant de jus de pommes de Normandie. Son assaisonnement est composé entre autres de carottes, d’oignons, d’un bouquet garni et de poireaux. C’est un plat qui se mérite puisqu’il faudra le laisser mijoter un dizaine d’heures environ.